Anti-Giscadie  
Documents
+ DRCCF
+ Demandes entreprisent par Jean-Michel Duclos et les Vertsauvergne
+ Frais de bouche
+ Rapport de la Chambre Régionale des Comptes
+ Vulcania audit 2005 catastrophique

Le livre
«Vulcania, main basse
sur les volcans»
+ Coco

Recherche





Lettre d'information
Pour avoir des nouvelles de ce site, inscrivez-vous à notre Newsletter.
S'abonner
Se désabonner
120 Abonnés

Visites

   visiteurs

   visiteurs en ligne


Les 5 dernières nouvelles

Ces nouvelles sont disponibles en format standard RSS pour publication sur votre site web.
http://anti-giscardie.ouvaton.org/data/newsfr.xml


Secret défense des Verts au Conseil régional d'auvergne - par le 20/03/2008 @ 17:23

Une lettre adressée par les élus Verts du Conseil régional d'auvergne à jean-Michel Duclos...

Dans la rubrique Frais de bouche, l'article "Secret défense des Verts au Conseil régional d'auvergne"

Deux nouveaux documents dans la rubrique "Frais de bouche" - par le 03/03/2008 @ 18:34

Une pétition importante à signer et à renvoyer pour réclamer une action en justice avant que la date de prescription ne soit passée.

Un article du journal La Montagne à propos de débats houleux au Conseil Régional d'Auvergne et au sujet en autres de ces fameux "frais de bouche".

.../...


Lettre ouverte à Monsieur Louis Giscard d'Estaing - par le 06/06/2007 @ 13:03

Les éléments évoqués dans cette lettre sont consultables dans la rubrique "Documents" (menu à gauche) à la sous rubrique "Frais de bouche".


out11.png


Bienvenue sur Anti-Giscadie

Pendant 18 ans, VGE aura marqué la vie de la région Auvergne d'un retour aux méthodes monarchistes. Sa gestion de l'institution régionale est devenue son pré-carré où tout est régi selon son bon vouloir. Normal, dans une famille où l'on se transmet le pouvoir depuis un siècle dans la circonscription de Rochefort-Montagne.



De plus, la politique qu'il mène n'est pas éloignée de celle préconisée par le MEDEF, et répond fidèlement aux désirs des chambres consulaires (commerce, métiers, agriculture), terreau où se multiplient les pratiques clientélistes et les dérives pro-lobbyistes. Les dérapages financiers des deux grands chantiers giscardiens, Vulcania et la grande Halle, sont là pour en témoigner. A chaque fois, on a réalisé l'exploit de multiplier par TROIS la facture initiale...



Les pratiques en vigueur, tant sur la gestion globale du dossier Vulcania, l'économie de son projet, que sur les modes de passation des marchés ont d'ailleurs été sérieusement épinglées par la Chambre régionale des comptes, lors de son rapport 2003. Néanmoins, cette politique budgétaire hasardeuse, doublée de pratiques suspectes, n'est pas sans incidences sur la gestion de nos deniers publics... Elle détourne de l'impôt des sommes importantes qui pourraient répondre à d'autres objectifs tout aussi prioritaires.



Parallèle parfait, les dérapages hallucinants des deux grands chantiers giscardiens (Vulcania et la Grande Halle) grâce auxquels VGE compte bien se faire réélire à la Région et aux frais du contribuable. Les Verts Auvergne ont interpellé en mai 2003 la chambre régionale des comptes à ce sujet. Jean-Michel Duclos a quant à lui porté cette affaire devant la Justice. Voici partiellement l'article publié dans Champs Libres au mois de janvier dernier. Il relate les griefs d'ordre judiciaire concernant ces dossiers.



« […] Bref, bosse comme un fou et écrit au procureur de la République.



Dans une lettre en date du 11 juin 2003, il appelle le procureur à "examiner plus largement la régularité au regard de la loi, de la gestion régionale de ces grandes opérations (…). Monsieur le Président de la région Auvergne (étant) lui aussi comptable de l'utilisation de nos deniers publics". Au passage, il note dans son rapport annuel, la chambre régionale de la cour des comptes a sévèrement critiqué nombre de pratiques (de la Région) en matière de passation de marchés publics ou encore de recours à la sous-traitance "sauvage" dite "en cascade" et dénoncé par Jean Passat, conseiller au conseil économique et social régional en novembre 2000". La lettre au procureur aurait pu tomber dans la corbeille à papier. Mais non, la justice doit y trouver quelque intérêt puisque les 15 et 16 octobre 2003, Jean Michel Duclos est entendu par la Brigade financière de la police judiciaire. En attendant une grande enquête en terre auvergnate ?
Une constante ; le "choix calamiteux" des terrains "

La méthode de VGE est toujours la même. Que ce soit pour Vulcania ou pour la Grande Halle et le Zénith, on, retrouve les mêmes pratiques. Du choix du terrain calamiteux aux explosions budgétaires en passant par les irrégularités dans la passation des attributions des marchés publics", explique Jean Michel Duclos.

Alors que Vulcania, sorte de centrale nucléaire fissurée, a été implantée dans l'univers chaotique des coulées de lave totalement fracturées, le Zénith et la Grande Halle ont été édifiés sur le sous-sol vaseux et sablonneux d'un ancien lac asséché: la plaine de Sarliève. Pour le choix du site, tout commence en 1997 "par une vaste manipulation de l'assemblée régionale",précise Jean Michel Duclos.

Dans un premier temps, le site de Sarliève désigné par la Région est écarté. Un bureau d'étude ayant fait son travail (il constate des surcoûts importants à prévoir en cas de construction sur ce site marécageux et instable). Le rapport annonce clairement la couleur : retenir ce site, c'est s'acheminer vers 50% d'augmentation minimum par rapport au budget initial (estimé alors à 300
millions de francs). La raison aurait dû écarter à jamais le site de Cournon. Mais c'était sans compter sur le fait du prince régional. VGE demande une contre-expertise au laboratoire des Ponts et Chaussées qui, miraculeusement, ramène les
surcoûts à 68 millions de francs et remet en selle le projet vaseux. Aussi, à la veille des élections régionales de 1998, VGE peut annoncer à grand renfort de communication (plaquette, articles sur papier glacé…) son deuxième grand projet pour l'Auvergne: la Grande Halle pour la somme très officiellement fixée à 368 millions de francs. Or le Zénith et la Grande Halle, flambant neufs ont allumés le feu budgétaire. Le coût réel de ces grands travaux s'élève, aujourd'hui, a plus d'un milliard /cent cinquante millions de francs. Soit trois fois plus !
Le code des marchés publics mis à mal

Comment en est-on arrivé là ? "Exactement avec les mêmes ingrédients que Vulcania", martèle Jean Michel Duclos. Il détaille alors les estimations initiales du maître d'œuvre sous-évaluées, les marchés rendus infructueux, les avenants à tout va…

Lors de la construction du Parc européen du Volcanisme, une dalle de béton s'était effondrée. Le Zénith et la Grande Halle risquent de devenir en cas d'inondations une future cité lacustre. Mais pour le moment, c'est le code des marchés publics qui est englouti sous des pratiques frisant partout l'irrégularité.

Là, un petit rappel des subtilités de la loi s'impose. Lorsqu'une collectivité locale décide d'édifier des grands travaux, elle doit faire un appel d'offres. L'architecte du maître d'ouvrage(en l'occurrence la Région) doit estimer le prix et des entrepreneurs font acte de candidatures sous forme de "plis" cachetés où un descriptif chiffré donne le montant du marché. A l'ouverture des plis,
c'est le mieux-disant qui emporte le marché. Mais dés que les sommes proposées par les entrepreneurs dépassent l'estimation de l'architecte, le marché doit en principe être déclaré infructueux. de plus, une différence trop importante rend l'opération suspecte… d'entente (2). la collectivité pouvant alors avoir recours au marché négocié où une entreprise peut être choisie de manière moins contraignante. Or, note la chambre régionale des comptes, dans l'affaire de Vulcania "la collectivité a recouru à plusieurs reprises de manière irrégulière à la procédure négociée".
"Trois entreprises, trois grands chantiers…"

Et c'est là que Colombo réapparaît: "Pour Vulcania, la société SPIE Batignolles s'est vue attribuer tous les morceaux du fabuleux gâteau. Et sur les trois entreprises écartées à l'ouverture des plis de Vulcania (Sobea, Dumez et EIGCC), deux d'entre elles raflent le marché Zénith et Grande Halle. De quoi donner corps aux propos quasi-prémonitoires de Jean Proriol, vice-président du conseil régional. Celui-ci ne déclarait-il pas lors d'une séance houleuse du 24 novembre 1997 : "Trois entreprises, trois grands chantiers, il peut y en avoir pour tout le monde… à condition que la concurrence joue, bien entendu"? De fait, les trois entreprises ont été largement pourvues : Dumez co-attributaire pour le lycée de Cusset (l'un des autres gros chantiers auvergnats) et Sobea et EIGCC pour la Grande Halle.

Reste à savoir si la concurrence a bien joué ? Ce dont la Direction de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes ne semble pas vraiment persuadée à propos de Vulcania et du lycée de Cusset notamment. Lors d'un rapport (très peu médiatisé) remis par la direction régionale de la concurrence au président du tribunal de grande
instance de Clermont-Ferrand, les fin limiers de la brigade d'enquête, au vu "d'indices précis et concordants recueillis", concluent tout bonnement "que des présomptions d'entente pèsent sur les entreprises ayant participé aux appels d'offres" et demandent que des "investigations complémentaires soient menées" et "des saisies effectuées au siège des entreprises".

Espérons que ces dossiers éruptifs ne se soient pas assoupis […] »

(2) Certains cas similaires ont été qualifiés de délictueux pour des écarts bien, moindres que ceux constatés pour le marché de gros œuvre de Vulcania et de la Grande Halle.

^ Haut ^

  Site créé avec GuppY v4.5.18 © 2004-2005 - Licence Libre CeCILL

Document généré en 1.02 secondes